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dimanche 31 mai 2009

Réunion publique le 2 juin avec Pervenche Bérès et Lucile Schmid

La campagne socialiste à Issy-les-Moulineaux bat son plein !

Nous vous proposons un échange le 2 juin avec 2 candidates sur la liste régionale conduite par Harlem Désir  :

Pervenche Bérès
Pervenche Bérès, Députée européenne et Présidente de la Commission des Affaires économiques et monétaires du Parlement Européen,
et Lucile Schmid, Conseillère régionale etVice-présidente du Laboratoire des Idées du Parti Socialiste

Cette réunion ouverte à tous se tiendra :

à partir de 20h30,
à l'école Anatole France, 1 Bd Rodin à Issy-les-Moulineaux.

Nous sommes mobilisés, dans cette campagne, et l'UMP n'ose pas montrer le bout de son nez dans la rue. Alors que le scrutin s'annonce compliqué avec près de 30 listes en concurrence, le parti gouvernemental ne fait rien pour intéresser la population à ce scrutin majeur, dont la dimension excède désormais celle d'une présidentielle compte tenu de l'extension des pouvoirs du Parlement Européen.
A Issy, le vote électronique va aggraver encore la difficulté pour les électeurs, et l'impossibilité de faire figurer les listes sur un écran... nous en reparlerons.

MarchéCorentinCelton28052009 Au coeur de cette campagne, on ne peut que regretter la montée des incivilités dans le "département du Président". Tentative de jets d'oeufs à Issy sur le porte-parole du PS, destruction de la camionnette du PS à Fontenay-aux-Roses. Très condamnable et très regrettable. Mais cela renforce plutôt notre entrain et notre détermination à démontrer le plus largement possible que la seule force d'alternance en Europe est bien le PSE, et le PS en France !

Toutes nos propositions en ligne sur www.changerleurope.fr

   Avec-benoit-hamon_363

mardi 03 mars 2009

Accommodements

Notre président fait souvent preuve d'incohérence, mais là avec la nomination de François Pérol, secrétaire général-adjoint de l'Elysée à la tête de la nouvelle entité Caisses d'Epargne - Banques Populaires, c'est le comble. Alors que la crise financière n'en finit pas de creuser ses effets délètères sur l'économie mondiale, il apparaît que ce sont bien des accommodements avec un certain nombre de principes qui ont détruit la confiance. Là, on bâcle la consultation de la commission de déontologie, et on conspue les républicains qui rappellent que dans une démocratie évoluée, il y a des règles...
Signons donc de suite, pour le rappeler, la pétition en ligne à cette adresse.

Accomodements encore, dans notre beau département des Hauts-de-Seine. Le Canard enchaîné, dans son édition de cette semaine, consacre un article imposant ainsi titré aux affaires judiciaires en cours (qui y font sa moyenne réputation du moment) : "Sarko préside à l'enterrement des fausses factures dans son fief".
Extrait :
"Placés sous la responsabilité d'Isabelle Balkany, vice-présidente du conseil général, les collèges des Hauts-de-Seine engloutissent chaque année quelque 100 millions d'investissements. Personne ne s'en plaindra. Mais sous ce pactole se cache une mine de fausses factures : deux informations judiciaires distinctes ont déjà été ouvertes, en 2004 et 2005, sur les conditions d'achat des ordinateurs destinés aux élèves. Un simple hors d'oeuvre.
Amusant paradoxe : le dossier des constructions de collège a éclaté par la faute de Sarko lui-même. Elu, en  mars 2004, président du conseil général à la place de Pasqua, il n'ignore pas l'existence de cadavres dans les placards. Et il craint que des révélations sur la gestion du département ne viennent plomber sa campagne présidentielle, à laquelle il pense en se rasant. Sarko préfère alors prendre les devants et nomme directeur général des services Christophe Mirmand, pur produit de la préfectorale. Sa mission : examiner tous les dossiers suspects, quitte à saisir la justice dans les cas les plus gros.
Mais, en parfait soldat, Mirmand (surnommé "Robocop" pour sa carrure athlétique et son intransigeance) applique trop bien la consigne. Il se plonge dans les dossiers avec un zèle dévastateur. Dès janvier 2005, il envoie une première lettre au parquet pour dénoncer le marché de réhabilitation du collège Henri-Matisse d'Issy-les-Moulineaux. Son courrier est truffé de gros mots comme "favoritsme", "tentative d'escroquerie", "sous-traitance cculte"... Mirmand met nommément en cause un haut fonctionnaire du conseil général. Puis il souligne, entre autres bizarreries, que le jury présidé par Isabelle Balkany a choisi comme maître d'oeuvre une société "sans même avoir examiné son offre". Le parquet de Nanterre, qui aurait dû enterrer cette dénonciation, la prend au sérieux et ouvre une enquête préliminaire.
Emporté par son élan, "Robocop" poursuit ses investigations sur des faits remontant, cette fois, à la période 1993-2006. L'inconscient s'intéresse à une dizaine de collèges du département. Et même à Neuilly, le fief de Sarko : à l'automne 2005, il avertit le parquet que le chantier du collège Louis-Pasteur a donné lieu à une surfacturation de 1 millions d'euros et que des contrats ont été "saucissonnés pour contourner le Code des marchés.
Certains élus sont furieux de voir Mirmand jouer les balances. Ses relations deviennent exécrables avec Isabelle Balkany. Au point qu'un jour il fait comprendre à celle-ci, sur un ton glacial, qu'elle n'a pas à s'occuper des relations avec les fournisseurs du conseil général. Le résultat ne se fait pas attendre. Le 20 juillet 2006, à dix mois de la présidentielle, Sarko offre un exil doré à ce gêneur et le fait nommer préfet de la  Haute-Loire".

M. Mirmand a contribué à ouvrir une mode, celle de la valse des préfets sous l'ère présidentielle Sarkozy, sous couvert de recherche de l'efficacité de l'administration préfectorale !

vendredi 20 février 2009

Démocratie, Débat, Respect

Manifestation-democratie-elus-issy
A l'initiative des conseillers municipaux du Parti Socialiste, des Verts et du Parti Communiste Français d'Issy-les-Moulineaux, un rassemblement pacifique et informatif s'est tenu le vendredi 13 février devant l'Hôtel-de-Ville entre 18h00 et 19h30. Objectif : demander le respect des droits d'expression de l'opposition et rappeler le rôle des élus.
La situation à Issy-les-Moulineaux rappelle, en effet, celle que les villes de Levallois ou Puteaux connaissent déjà, entre autres. Cette situation de mise en danger des valeurs élémentaires de démocratie, de débat et de respect nécessitait une réaction collective des Isséens.
De nombreux élus du département et de la région avaient fait le déplacement pour soutenir cette action, notamment Pascal Buchet, Maire de Fontenay aux Roses et Premier secrétaire des Hauts-de-Seine, Philippe Kaltenbach, Maire de Clamart, Michèle Canet et Guy Janvier, Conseillers généraux, Lucile Schmid, Conseillère régionale. Nous les en remercions.
Un grand merci aux militants, sympathisants de nos trois formations, Isséns ou non, simples citoyens, qui ont participé avec le sourire à cet évènement.
Suite à la manifestation, les élus de l'opposition ont été reçus par le maire-adjoint à l'Education. Les demandes exprimées pour un respect de la démocratie et des droits de l'opposition à Issy-les-Moulineaux seront transmises à M. le Maire, André Santini. Nous verrons si nous sommes entendus !

Photo de Claire Gabiache, Animatrice fédérale du Mouvement des Jeunes Socialistes des Hauts-de-Seine

mardi 06 janvier 2009

Issy-les-Moulineaux : 62 175 habitants

Les chiffres du recensement de la population au 1er janvier 2009 sont tombés : Issy compte désormais 62.175 habitants, arrivant ainsi au 9ème rang des Hauts-de-Seine après Boulogne-Billancourt (111.280), Nanterre (90.368), Courbevoie (85.158), Asnières (83.044), Colombes (82.698), Rueil-Malmaison (78.964), Levallois-Perret (63.272) et Neuilly-sur-Seine (62.241). En Ile-de-France, les Hauts de-Seine comptent désormais 1.552.943 habitants derrière Paris (2.201.578).
Mais la bonne santé d'une ville en zone urbaine déjà dense et au positionnement stratégique ne s'évalue pas à la croissance du nombre de ses habitants ni à sa richesse éxubérante ! Nombre d'Isséens en sont déjà convaincus. Les jeunes couples parisiens salariés qui emménagent aujourd'hui dans des 50m² flambants neuf s'en rendront compte d'ici quelques années, quand ils souhaiteront déménager en restant sur la Ville pour s'agrandir et y élever leurs enfants... La densification intelligente est un débat d'avenir à Issy !

mardi 29 juillet 2008

Scènes de ménage dans les Hauts-de-Seine

Dispute_de_pingouins
Le degré de tension atteint ces derniers mois au sein de la grande famille de la droite altoséquanaise est à son paroxysme, et l'on pourrait se demander pourquoi... La majorité UMP-NC est large et solide, et pourtant tout semble aller de travers au sein de la majorité départementale. D'un côté, Patrick Devedjian joue les chevaliers blancs en voulant "nettoyer les écuries d'Augias", d'un autre côté Charles Pasqua, baron du département, lui demande "de reprendre ses esprits" et le met en garde à la fois contre la mise en pièce du système qu'il a largement contribué à édifier et contre la mise en cause d'élus qu'il a largement contribué à installer (dont M. Devedjian lui-même d'ailleurs).

L'un et l'autre se réclament du Président de la République. M. Devedjian apparaît plutôt isolé mais n'en fait qu'à sa tête. En affichant une volonté "moralisatrice", l'élu, qui a fait ses classes à l'extrême-droite, apparaît plutôt comme un "libéral" et un idéologue, par opposition à la fibre gaulliste de M. Pasqua, porté par une certaine culture du compromis local et une démarche a priori plus pragmatique (sauf sur le sécuritaire, devenu l'attrape-FN de M. Sarkozy par une sorte de filiation) ; dans les discours comme dans l'attitude (et une persécution volontiers mise en scène lorsque la justice s'intéresse de près à ses affaires).

M. Pasqua a cherché à valoriser le département, à des fins diverses, en l'amenant à l'extrême limite de ses attributions et en prenant beaucoup de risques (le Pôle universitaire Léonard de Vinci - dite "Fac Pasqua" en est un exemple, l'aventure de la Fondation Hamon en est un autre, qui touche très directement les Isséens).
M. Devedjian tente, lui, de se construire une légitimité en souhaitant apparemment ramener le département à ses compétences strictes, plutôt dans la continuité de M. Sarkozy qui l'a précédé à la tête du département (tentatives d'évolution dans la gestion de l'Etablissement Public d'Aménagement de la Défense - je renvoie à ce sujet au rapport d'information annexé au PV de la séance du 3 octobre 2007 fait au nom au nom de la commission des Finances, du contrôle budgétaire et des comptes économiques de la Nation du Sénat dans le cadre du suivi des travaux de la Cour des comptes relatifs à l'EPAD). M. Devedjian a "éteint" la SEM Coopération 92 (voir l'article du 12/04/2008 sur Rue89.com), tente sans succès de revenir sur les dispositions curieuses liant Jean Hamon au département dans la cadre du projet de Fondation du même nom (cf la récente condamnation du Conseil général à payer à M. Hamon 135.000 euros par le tribunal d'instance de Vanves).

Aujourd'hui, le chef du département met aussi en cause M. Alain-Bernard Boulanger, maire de Villeneuve-la-Garenne et Président de la SEM 92 (un temps pressenti par les époux Balkany pour lui succéder). Dans son interview au Monde du 16 juillet celui-ci dit en effet que "M. Boulanger ferait mieux de s'occuper de la gestion de la SEM 92 dont il est le président", en assurant avoir "découvert une facture irrégulière de 400.000 euros". Gilles Catoire, maire de Clichy et conseiller général ainsi que Philippe Kaltenbach, maire de Clamart (et administrateurs de la SEM) ayant bénéficié d'une livraison de sable pour leurs plages mais pas de la part de la SEM, ont d'ailleurs adressé le 22 juillet une lettre à M. Boulanger lui demandant de bien vouloir convoquer une réunion extraordinaire du conseil d'administration de la société pour tirer tout cela au clair (Le Parisien du 28 juillet 2008).

Bref ça chauffe à Nanterre, et l'on perçoit que la guerre au sein de la majorité va probablement durer dès lors que le président de la République ne choisira pas entre son successeur au conseil général et ses amis des Hauts-de-Seine (qui viennent de surcroît de mettre le grappin sur l'icône Jean, forts de leurs réseaux).
Si la transparence et l'information des citoyens dans notre département y gagnent, comme le souhaitent les élus de gauche qui siègent au conseil général, alors que M. Sarkozy continue donc à ne pas choisir !

Photo : Arguing penguins par nouqraz

samedi 24 mai 2008

Des Hauts-de-Seine au gouvernement...

Cette semaine, le gratuit MatinPlus s’est fait l’écho (n° du mardi 20 mai) d’une étude conduite par le Secours catholique dans les Hauts-de-Seine, montrant que ce département est le plus inégalitaire de France. Le Secours catholique constate que « travailler ne suffit plus pour se loger », alors que le département ne compte que 6,3% de chômeurs. « 45000 personnes sont en attente d’un logement HLM dans les Hauts-de-Seine, et le délai est de 5 ans avant de se voir proposer un logement par un bailleur social » précise le quotidien. L’étude pointe également la solitude dans un « département pourtant à la pointe de la communication avec ses nombreux sièges de télévision et ses agences de « com » ». Les familles monoparentales représentent 10% des 1,5 millions d’habitants ; les SDF seraient 6000 dans les Hauts-de-Seine… alors que le département ne compte que 782 places en hébergement d’urgence.
En écho le Parisien du même jour s’est penché sur les logements sociaux à financer dans les Hauts-de-Seine dans le cadre du plan Borloo, et le fait que l’objectif de 3000 n’a pas été atteint en 2007. Par ailleurs à Issy, 165 logements locatifs sociaux ont été financés de 2003 à 2007, et parmi ceux-ci 132 PLS (anciens logements « intermédiaires »), soit 20% seulement du total, d’après la préfecture. Malgré un taux de logements sociaux pointant à 24,61% au 1er janvier 2007, il faut donc déplorer la faible part du logement social « classique ». Le Parisien écrit : « Ces PLS sont construits dans des quartiers où les prix de l’immobilier se sont envolés depuis 2000 et où ce type de logements apparaît pour les élus et les aménageurs publics comme nécessaire à une diversification de l’offre locative. Pour résumer, ces PLS permettraient de maintenir une classe moyenne dans des quartiers chics où le privé est devenu inabordable pour les petits salaires, comme à Levallois, Neuilly, Boulogne ou Issy. En 2007, la Fondation Abbé Pierre s’inquiétait ainsi du recul spectaculaire de la « part du logement vraiment social (PLAI-PLUS) dans l’ensemble de la production sur l’ensemble du territoire », en accusant certaines communes de s’exonérer à bon compte des obligations de la loi SRU (loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains qui impose notamment 20% de logements sociaux dans les villes de plus de 10.000 habitants) en construisant des logements à loyers intermédiaires (PLS) accessibles seulement aux couches supérieures des classes moyennes ».

A mon sens, une bonne façon de contenir la hausse du foncier dans notre ville serait de suivre sans hésiter la voie indiquée par la Fondation, ce qui contiendrait également le départ de nombreux isséens de la ville…

« Des Hauts de Seine au gouvernement », parce qu’en lisant l’interview de Patrick Savidan, maître de conférences en philosophie sociale et politique à Paris-IV et président de l’Observatoire des inégalités dans le Monde du 20 mai, toujours, on ne peut s’empêcher de faire des rapprochements.
M. Savidan critique le financement du RSA (Revenu de Solidarité) par redéploiement des financements de la PPE (Prime Pour l’Emploi) en rappelant les limites des transferts, rappelle la généralisation « d’un type d’emploi qui ne protège pas de la pauvreté, qui ne donne pas aux gens les marges de manœuvre dont ils ont besoin pour faire face aux coups du sort (perte d’emploi, maladie, divorce) ». Il considère que l’obligation qui va être faite aux chômeurs d’accepter toute offre raisonnable d’emploi « relève d’un schéma mental qui consiste rechercher la faute toujours du côté de celui qu’on appelle la personne démunie ou hors d’emploi. Une présomption d’« assistanat », de paresse et de culpabilité pèse sur tous les individus qui, à un moment, ont besoin du soutien de la collectivité. Comme si les gens organisaient volontairement leur inemployabilité. C’est infondé statistiquement et ça ne correspond à rien de ce que les attitudes qualitatives peuvent montrer. Il peut y avoir des abus. Mais on ne fonde pas une politique sur des cas marginaux. Le discours qui vilipende les fraudeurs et les assistés est une manière de ne pas s’occuper du vrai problème. Le vrai problème, c’est que les emplois qui sont produits ne sortent pas les gens de la pauvreté, pour une part trop importante. Il n’est pas évident que le RSA soit une solution, car il pourrait contribuer à maintenir une certaine pression sur les bas salaires : pour des employeurs mal intentionnés, le RSA pourrait se substituer à la part des salaires qu’ils se dispensent de verser. (…). Le « paquet fiscal » d’août 2007 a soustrait encore davantage à l’impôt les foyers les plus privilégiés et a privé la collectivité de ressources fiscales importantes. Au contraire, certaines mesures défavorisent les plus modestes (franchises médicales ou réforme à venir des seuils de majoration des allocations familiales). »

Tout est dit ; on pourrait encore évoquer la question des retraites et le refus absolu de ce gouvernement de se saisir de façon volontariste des problématiques de pénibilité et de faiblesse de taux d’emploi des seniors…

mercredi 16 avril 2008

Fondation Hamon : le rapport de la Chambre Régionale des Comptes sur la gestion 2001-2004 du Syndicat Mixte de l'Ile St Germain est public

Le rapport daté du 31 août 2007 comportant les observations définitives arrêtées par la Chambre Régionale des Comptes d'Ile de France sur la gestion du Syndicat Mixte de l'Ile St Germain (SMISG) est désormais public, ainsi que la réponse qui y a été apportée par son président depuis le 6 juillet 2007, Paul Subrini, 1er adjoint au Maire d'Issy-les-Moulineaux et conseiller général (canton Est de la ville) depuis 1998.
Autant le dire tout de suite, ce rapport fait froid dans le dos, et l'on comprend que plusieurs personnalités parties prenantes aient été mises en examen.

En vrac (même si rien ne vaut une lecture intégrale du rapport !) :

"Le Syndicat mixte a choisi de ne pas mettre en place ses propres services administratifs, sans pour autant formaliser les procédures de gestion et de contrôle à suivre par le conseil général, chargé de la gestion. Cette défaillance dans l’organisation a contribué à la multiplication des dysfonctionnements et anomalies dans la mise en oeuvre du projet et à renforcer, de fait, la position centrale du donateur dans le déroulement des opérations. Ces errements ont finalement eu un impact financier non négligeable pour le Syndicat mixte." (p.4)

"Le président ne dispose d’aucun service propre pour assurer la gestion quotidienne. En effet, le Syndicat mixte n’a mis en place aucun moyen propre et n’a aucune autonomie fonctionnelle : il n’a pas de locaux (son siège doit se situer au centre d’art après sa construction) et n’emploie aucun personnel. Il a indiqué qu’il avait été convenu que pendant la phase de construction du musée, « le fonctionnement administratif serait assuré par le département et plus précisément par un agent de la direction des finances bénévolement ». Cependant, ni le département ni le Syndicat mixte n’ont adopté de délibération en ce sens et aucune convention n’a été signée entre les deux organismes pour fixer et encadrer les modalités et les procédures à suivre pour la gestion administrative et financière du Syndicat. Ce dernier n’a pas davantage adopté de règlement intérieur ou formalisé des procédures de gestion financière : absence de délibérations autorisant la passation des marchés de prestations, absence de contrats ou bons de commande formalisant l’engagement des dépenses et permettant la tenue d’une comptabilité d’engagement pour le suivi des crédits. Le Syndicat mixte a indiqué, dans ses réponses aux observations provisoires, que « le reproche est trop souvent fait aux collectivités publiques de doter leurs structures administratives de personnels en trop grand nombre – particulièrement en matière d’intercommunalité - pour qu’il puisse regretter, s’agissant d’une structure temporaire dédiée à la réalisation d’une opération unique, de ne pas avoir procédé à des recrutements spécifiques ». Il ajoute cependant que « rétrospectivement, au regard des nombreuses péripéties de ce dossier, l’affectation d’un ou plusieurs fonctionnaires à temps plein aurait sans doute été justifiée ».
Certes, aucun texte n’imposait au Syndicat mixte de se doter de moyens de fonctionnement propres. Cependant, un minimum de définition, d’encadrement et de contrôle s’imposait pour les modalités de gestion d’une collection d’oeuvres d’art de plus de 7 M€ et de construction d’un musée dont le coût atteindra vite 13 M€."
(p.5)

"Il paraît pour le moins surprenant que des collectivités publiques menant un projet d’une telle envergure n’aient pas cherché à assurer le stockage et la gestion complète de la collection d’une manière autonome et aient opté pour une solution non pérenne et lointaine.
Cette organisation suppose, en effet, que le donateur accepte, sur une longue durée, de signer et renouveler des conventions d’occupation de sa propriété. Cette dernière est située à 50km du futur musée, ce qui impliquerait de fréquents transferts d’oeuvres d’art puisque le concept même du musée repose sur un renouvellement fréquent de l’accrochage. (…)
Au final, de 2001 à 2005, 71 % des dépenses de fonctionnement du Syndicat mixte (environ 1,35 M€) ont bénéficié à deux sociétés liées au donateur. Les loyers et les charges relatives aux locaux, ainsi que de nombreuses factures de prestations de service, ont été réglés à la SARL LISECLAIRE, qui a pour activité l’élevage de bovins et le commerce d’animaux, et dont les actionnaires sont notamment Mme Claire HAMON, fille du donateur et gérante, M. Eric LEPERS, et M. Jean HAMON, le donateur. La société LISECLAIRE est titulaire d’un bail rural sur la propriété du donateur et y sous loue plus de 1000 m2 de locaux (bureaux et ateliers) au Syndicat mixte. L’autre prestataire principal est la SARL ART et CONCEPT, qui a pour actionnaire majoritaire et gérant M. Eric LEPERS et dont l’objet déclaré est l’exercice d’« activités d’architecture». (p.7 et 8)

"En l’espèce, la raison essentielle du quasi doublement du coût prévisionnel (de 6,86 M€ à 13,543 M€) réside dans l’incohérence des engagements initiaux pris dans l’acte de donation, sur la base d’études préalables insuffisantes, qui ont conduit à une estimation financière erronée et incomplète. L’équilibre apparent de l’acte de donation (don d’œuvres d’art évaluées à 7,6 M€ en contrepartie de la construction d’un centre d’art de 6,8 M€ HT), n’a pas résisté à une évaluation sérieuse de la construction à 13,5 M€." (p.10)

La CRC pointe les défaillances dans la passation du marché de travaux par la SEM 92 (p.12). Elle revient sur l'annulation du permis de construire, sur les conséquences par rapport aux contrats en cours et sur le fait que "le syndicat mixte n'a pas tiré toutes les conséquences financières de l'annulation des travaux" (p.13).
S'agissant de l'occupation de la propriété du donateur par le SMISG ainsi que des dispositions relatives au stockage des œuvres, la chambre évoque un "emploi non contractuel et indu des fonds publics".

Sur les dispositions relatives à la location des bureaux et ateliers au château du donateur, la CRC évoque des consultations juridiques non suivies d'effet, des loyers et charges réglés sans contrepartie ("les loyers et charges réglés par le SMISG n'ont aucune contrepartie et ne comportent aucun service fait - 84200 euros au minimum au 31/12/2005"), des surfaces et des équipements sans réelle utilité, un loyer de sous-location payé par le SMISG fixé à un niveau élevé, un déséquilibre des obligations des parties, etc…
Sur les charges effectivement réglées par le Syndicat au titre des locaux, la Chambre met en relief le non-respect des clauses en matière de charges de stockage, de nombreuses charges dont l'imputation au SMISG est contestable ("le Syndicat mixte supporte près de 72% des charges totales de la propriété"). "Plus généralement, la Chambre ne saurait admettre les arguments avancés par le donateur et la SARL LISECLAIRE, qui estiment que des erreurs ont eu lieu dans les deux sens et que les facturations omises compenseraient en quelque sorte les surfacturations constatées" (p.21).

Sur les prestations de service réglées par le Syndicat, la CRC pointe le fait qu'"aucune délibération n’a été prise avant février 2003, date à laquelle le comité syndical a donné une délégation à son président" (P.24). "Quant à la mise à disposition d’ouvriers agricoles, en tant qu’«animateurs pour la ferme», elle pose aussi la question de la compétence du Syndicat mixte pour des activités qui paraissent assez éloignées de l’art contemporain." (p.24)

"Les actions pédagogiques ont été simultanément facturées par deux prestataires (SARL LISECLAIRE et ART ET CONCEPT), pour des montants élevés". (p.25)
"Pour les frais divers, la quasi-totalité des demandes de remboursement présentées par la SARL LISECLAIRE, sur production de justificatifs, n’a manifestement aucun lien avec les animations pédagogiques et n’aurait pas dû être remboursée par le Syndicat mixte (4 077 €). On y trouve de nombreux achats au supermarché, tels que des croquettes Fido, du vin rosé ou des bouteilles d’alcool de fruit, 1 paquet de spaghettis, 1 boite de haricots, 1 melon, 1 filet d’ail, du gel douche" (p.26).

"En ce qui concerne les factures payées, au titre des charges locatives ou des prestations de service, le Syndicat mixte, dans sa réponse aux observations provisoires, a expliqué que « l’exécution des charges d’une donation, qui est un pur acte de droit civil, n’est pas un exercice courant pour une administration même expérimentée ». Il estime qu’une des charges de la donation, donnant à M. Hamon un rôle éminent et prépondérant dans l’animation du centre d’art, en particulier en ce qui concerne l’organisation des expositions, le choix des oeuvres nouvelles et la politique de communication « constituait une contrainte forte » et reconnaît, « au regard notamment des observations formulées par la chambre, que la portée de cette clause était potentiellement large et sans doute excessive, et qu’elle a posé des difficultés sérieuses aux fonctionnaires en charge de la gestion de la donation ».
En réalité, une très grande latitude a été laissée au donateur au prétexte de cette clause, alors que ses termes n’imposent pas, par eux même, une interprétation large et ne sauraient, en tout état de cause, justifier l’absence de contrôle sur les factures présentées au paiement.
La Chambre prend acte que les charges locatives et les prestations de service indûment facturées feront l’objet d’une compensation, et que, pour les charges insuffisamment documentées ou pour lesquelles un doute juridique existe, une étude est en cours qui sera suivie, le cas échéant, de compensations."
(p.27).

La réponse du président du SMISG mise en ligne n'est ni datée ni signée
; on ne peut qu'être surpris par la demande de celui-ci de réception d'une copie des observations en réponse qu'auraient fourni ses prédecesseurs à la réception dudit rapport, puisque les présidents successifs du SMISG sont de très proches amis politiques (Charles Pasqua, Nicolas Sarkozy…). M. Subrini (s'il s'agit bien de lui), botte en touche en évoquant des décisions de justice qui rendraient définitivement jugées tous les points soulevés par la Chambre.
Pour autant l'intéressé "ignore les motifs qui ont dictés les décisions prises" - "la transmission par vos soins des observations de mes prédecesseurs me permettra de prendre des décisions plus éclairées sur la suite de la gestion que ce dossier impose". Etonnant.

A la lumière de ces documents surprenants, l'on reste dans l'attente de la suite logique :
- quelles sont les mesures prises par le SMISG pour "redresser la barre", compte tenu d'une utilisation pour le moins contestable des impôts des Isséens à la lecture du rapport, au moins sur les exercices 2001 à 2004 ?
- quel sera le montant total de l'addition pour le contribuable au terme des obligations du Syndicat vis-à-vis du donateur ?
- quelle forme prendront les réparations qui devront être apportées aux préjudices subis par la Ville d'Issy-les-Moulineaux et par le département des Hauts-de-Seine ?
- quelles seront les suites de la mise en examen de notre Maire ?

Télécharger le rapport de la Chambre Régionale des Comptes du 31 août 2007

Télécharger la réponse du président du Syndicat mixte

lundi 31 mars 2008

Fondation Hamon : Rachida Dati ne sera pas auditionnée

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La cour d'appel de Versailles a rejeté aujourd'hui la demande d'audition de Rachida Dati déposée par Me Philippe Gumery, conseil du collectionneur d'art Jean Hamon, qui réclamait également l'audition de plusieurs autres responsables du conseil général des Hauts-de-Seine (l'actuelle garde des sceaux était adjointe du directeur général des services à l'assemblée départementale en 2005). Il exigeait que la saisine du juge, circonscrite à des infractions financières présumées commises entre 2001 et 2003, soit élargie aux conséquences financières de ces prises illégales d'intérêt, c'est-à-dire jusqu'en 2007.
La chambre de l'instruction a, par ailleurs, rejeté la demande de nullité déposée par Me Gumery, visant les observations de la chambre régionale des comptes qui figurent dans le dossier d'instruction.

Le Monde, dans son édition du 28 mars, sous le titre "Le nom de M. Sarkozy est cité dans un dossier de détournement de fonds" précisait que Me Gumery, réclamait que la juge d'instruction Nathalie Andreassian enquête sur les flux financiers autorisés par M. Sarkozy. Me Gumery a en effet produit à l'audience le 14 mars une lettre signée par le chef de l'Etat, le 13 octobre 2004, qui attesterait de sa connaissance du dossier.
Rappelons que l'enquête du juge Andreassian aboutit à la mise en examen de nombreuses personnalités, dont Charles Pasqua, poursuivi pour "détournement de fonds publics" et notre maire, suspecté de "détournements de fonds publics" mais aussi de "prise illégale d'intérêts".
On apprend dans cet article que "le rapport de la Chambre Régionale des Comptes versé au dossier d'instruction portant sur la gestion du Syndicat Mixte de l'Ile St Germain (SMISG) précise qu'au 31 décembre 2005 - et ce alors que la saisine du juge ne dépassait pas 2003 - le Syndicat d'Economie Mixte des Hauts-de-Seine avait perçu du SMISG la somme de 3.833.000 euros au titre d'une rémunération sur des travaux qui n'ont jamais eu lieu"… Me Gumery considérait donc que la justice devait se pencher sur les flux financiers autorisés par Nicolas Sarkozy en 2004, 2005, 2006 et 2007. L'avocat estime que 274.000 euros auraient été versés en sus sans justification.

Il devient urgent de connaître enfin le montant total de l'addition pour le contribuable et l'identité des responsables d'opérations éventuellement délictueuses. Quelle que soit la qualité des protagonistes de cette affaire, la transparence totale doit être faite et la justice doit passer.

Photo : Rachida Dati et Nicolas Sarkozy par jockoserioos

mardi 12 février 2008

Avons-nous déjà tout vu ?

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Il était écrit qu'avec un président de la République passant beaucoup de temps autour de son nombril (et qui semble le payer aujourd'hui dans l'opinion, lassée par les enfantillages, l'outrance et les comédies), nous finirions par avoir quelques projecteurs braqués sur son berceau.
Et finalement, la nausée arrive rapidement.

D'abord il y a eu ce livre "9-2, le clan du président" (cf couverture ci-contre) qui nous conte par le menu comment le département des Hauts-de-Seine est d'abord, pour une petite bande, un gâteau à s'offrir. L'ouvrage n'est pas si cher. Je conseille aux Isséens de se le procurer et de le lire pour comprendre que l'inimaginable est possible.

Il y a aussi l'affaire Perrin, du nom de ce conseiller général démissionnaire pour permettre à ce pauvre Philippe Pemezec, "à la rue" depuis que son élection à l'Assemblée Nationale a été invalidée par le Conseil Constitutionnel, de ne plus être presque rien. Imaginez, avoir triplé son indemnité de maire n'y suffisait pas, il lui faut maintenant une indemnité de conseiller général… Tous les détails sur le blog de Benoît Marquaille, qui va être chargé de convaincre les électeurs qu'un peu de morale est la condition nécessaire à l'exercice digne et moderne d'un mandat politique à l'occasion des prochaines municipales et sans doute de la prochaine cantonale partielle au Plessis-Robinson.
Jusqu'à quand les citoyens supporteront cette instrumentalisation forcenée des mandats au bénéfice de stratégies de pouvoir personnel à dix mille bandes ? Peut-être jusqu'à ce que les systèmes de clientèle se fissurent et que l'opposition soit à la hauteur (ça on y travaille !) ?

Est-il nécessaire d'ajouter une pincée de Neuilly à tout cela ? Oui, juste pour signaler encore s'il en était besoin le niveau "tontons flingueurs" bien testostéroné de la bataille entre ex-protégés de l'ex-première dame et ex-bannis par l'ex-première dame (dont notre admirable député Lefebvre, qui fait maintenant profil bas quand on lui demande où il se situera sur la liste de notre Maire). Ces derniers, Le Monde les rassemble sous l'expression "La Firme" dans un article daté de ce jour. On commence à avoir un peu froid dans le dos.

Lorsque l'on additionne tout cela, l'illusion se dissipe ; comment imaginer que l'intérêt général reste au cœur de l'action de ces gentils cow-boys ? Bien sûr, ne soyons pas naïfs, la politique est un milieu un peu violent, mais les citoyens estiment à raison qu'il est peut-être temps qu'au moins, dans les périodes difficiles, l'on prenne le temps de s'occuper de leurs problèmes.

lundi 03 décembre 2007

Philippe Pemezec invalidé : une victoire de la démocratie

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Sur la circonscription voisine de la notre, un évènement historique pour le PS des Hauts-de-Seine vient de se produire : l'élection d'un député UMP vient d'être invalidée par le Conseil constitutionnel.
Cette décision est bienvenue pour tous ceux qui peuvent constater depuis des années à quel point la droite triomphante fait campagne de manière limite, et quelquefois au-delà des limites dans notre département.
Je félicite Philippe Kaltenbach et Martine Gouriet pour leur courage. Je leur souhaite une belle élection dans quelques semaines. Formons le voeu que Philippe et Martine, avec l'ardeur et la fougue que je leur connais, effacent la malédiction du PS dans ce département qui fait qu'aucun député ne porte nos couleurs dans les Hauts-de-Seine depuis plusieurs années. Je leur apporte tout mon soutien.

Cette invalidation n'en rend que plus aigue notre attente de la décision du Conseil constitutionnel concernant l'élection du député UMP de notre circonscription, la 10ème, qui devrait intervenir incessamment...

En attendant, voici le communiqué de presse de Philippe Kaltenbach et Martine Gouriet :

Le Conseil Constitutionnel vient d’annuler les élections dans la 12ème circonscription des Hauts-de-Seine.
Il a reconnu et sanctionné justement les irrégularités commises par l’ex député M. Pemezec : don prohibé d’une personne morale, en l’occurrence la Ville du Plessis-Robinson dont il est maire, et défaut de sincérité de son compte de campagne.
Cette décision est la confirmation des pratiques électorales et démocratiques douteuses de l’UMP dans les Hauts-de-Seine. Déjà, en 2004, le 1er adjoint de M. Pemezec avait été invalidé lors de l’élection cantonale sur le haut Clamart et le Plessis-Robinson.
Nous rappelons que sur 592 requêtes en annulation, le Conseil Constitutionnel n’en a retenu que deux, dont une seule avec une peine d’inéligibilité ; celle concernant M. Pemezec.
C’est une sanction très lourde et tout à fait exceptionnelle que les Sages (dont 8 sur 9 ont été nommés par des instances dirigées par la droite) ont infligée à l’ex député M. Pemezec aux vues des fautes commises.
La presse murmure le parachutage de Bernard Kouchner dans notre circonscription.
Nous doutons que M. Kouchner, en vertu de la jurisprudence Juppé, prenne le risque de perdre son fauteuil de ministre pour lequel il a sacrifié jusqu’à ses convictions, pour voler au secours de l’UMP des Hauts-de-Seine aux abois.
Nous ne pensons pas non plus qu’il acceptera de s’engager dans le système UMP des Hauts-de-Seine où le clientélisme, la tromperie et le non-respect des lois sont monnaie courante, et dont M. Pemezec est l’un des meilleurs exemples. Ces dérives dans notre département sont malheureusement nombreuses. M. Schosteck, son ex suppléant, est lui-même fortement inquiété dans sa ville de Châtillon.
Enfin, nous n’osons croire que l’UMP décide à nouveau de duper les habitants de cette circonscription en parachutant une personnalité nationale qui, si elle devait être élue, s’effacerait aussitôt et laisserait son siège de député au très terne M. Schosteck, comme cela est clairement annoncé.
Nous avons, pour notre part, une autre conception de la politique et du rôle d’un élu du peuple.
Les élus ont un devoir d’exemplarité. Nous devons être irréprochables devant la loi et les citoyens.
Il faut en finir avec le système UMP qui discrédite gravement l’action politique dans notre département. Les prochaines élections législatives devront permettre ce renouvellement salutaire.
C'est pourquoi Arnaud Montebourg, député de Saône et Loire, viendra lancer notre campagne législative le mardi 18 décembre prochain à 20 heures 30 au Théâtre Jean Arp de Clamart.

Philippe KALTENBACH, candidat aux élections législatives, Maire de Clamart et Conseiller régional d’Ile-de-France.
Martine GOURIET, candidate suppléante, Conseillère municipale de Châtillon, Conseillère générale des Hauts-de-Seine.

Photo : Philippe Kaltenbach

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