Ce soir, un nouveau marronnier vient de chuter avenue du Général de Gaulle. Manque de chance cette fois, il y avait un cycliste en dessous qui, lorsque je suis arrivé sur les lieux, de retour de mon lieu de travail, venait d'être évacué par les pompiers.
J'espère sincèrement que sa vie n'est pas en danger.
Il s'agit malheureusement là d'un signe d'une grave irresponsabilité de la part des autorités publiques en charge de cette voie.
En effet le 18 juillet dernier, après un gros coup de vent sur l'Ile-de-France le jeudi précédent, un premier vieux marronnier de l'avenue chutait. Sur place au moment du tronçonnage (voir photo de la première chute ci-dessous), M. le Maire-adjoint aux finances jurait qu'un sondage serait fait pour prévenir tout risque de nouvelle chute sur l'avenue ! Apparemment, la mesure du risque n'a pas été prise, puisqu'aucun arbre n'a été volontairement abattu entre le 18 et le 30 juillet, alors qu'il est de notoriété publique que beaucoup sont malades. Il revient au conseiller général (il s'agit d'une voie départementale) mais aussi premier adjoint de notre ville, de faire enfin le nécessaire pour faire abattre en urgence les arbres ayant été identifiés comme susceptibles de chuter à brève échéance, sur un piéton, une voiture... Profitons du mois d'août !
Plus généralement cette portion de l'avenue est à l'abandon. Il a fallu que j'alerte sur le nombre d'accidents et les dangers du carrefour avenue de la Paix / avenue du Général de Gaulle, pendant la campagne des cantonales de 2004, pour qu'un marquage au sol soit discrètement effectué juste après le 2ème tour.Les trous du bitume n'y sont pas une priorité, les terre-pleins en falin servant de places aux voitures sont complètement enfoncés depuis plusieurs années,y rendant le "parquage" des véhicules pour les riverains ne disposant pas de garage pour le moins acrobatique ; les trottoirs y sont maintenant très dangereux compte tenu de leurs déformations à certains endroits...
Et lorsque l'on aura remédié à tout cela, il sera temps de sécuriser
enfin la totalité de l'avenue (aucun dispositif
de ralentissement n'y est aménagé sur sa longueur, qui va, rappelons-le, de la Gare de Clamart à l'avenue du Maréchal de Lattre de Tassigny à Vanves)...
Le 20 juillet, le surlendemain de la première chute.



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